Quelques mots sur moi

Dates à retenir :

En ces semaines sociales (enfin ! ) mouvementées, voici quelques dates à retenir :

- Jeudi 17 juin 2008 à 16h devant la Bourse du Travail : grand rassemblement pour les services publics, contre la réforme des retraites, ...

 

Jeudi 17 avril 2008

Le droit à l’Education pour revendication

 

Presque 40 ans après mai 68, la jeunesse se remet massivement à battre le pavé. Environ 80 000 personnes à l’occasion des manifestations de la semaine passée et certainement encore des milliers lors des manifestations à venir. Une mobilisation remarquable qui n’est pas sans rappeler celle des étudiants contre la réforme de l’université ou bien encore celle contre le Contrat Première Embauche qui avait mis des millions de gens dans la rue.

 

En s’attaquant au service public de l’Education, le gouvernement pensait sans doute faire face aux syndicats de l’Education Nationale, mais certainement pas, en plus, à une cohorte de jeunes revendiquant un avenir meilleur qui passe pour eux par un système scolaire à la hauteur des enjeux et des besoins. Loin de calmer le jeu, les déclarations de Xavier Darcos assimilant ces dizaines de milliers de lycéens à des pions à la solde des syndicats de professeur, devrait donner encore plus de rigueur à une mobilisation dont l’ampleur sera déterminante dans les semaines qui viennent.

 

Des tentatives d’entourloupes de la part du ministre

 

En effet, on le sait quand les jeunes sont dans la rue, le gouvernement se retrouve très souvent obligé de céder. Déjà le ministre de l’Education tente de minimiser la portée de la réforme voulue par l’équipe Sarkozy, en assurant que ces conséquences ne concerneront que 8500 enseignants dans le public sur les 11 200 suppressions d’emploi annoncé. Il ajoute croyant pouvoir apaisé le conflit que 3500 postes seront compensés par des heures supplémentaires… et qu’il n’y aura donc au final que 5 000 suppressions de postes réels…

 

Mais pour les lycéen-ne-s qui subissent directement les effets des réductions d’effectifs dans l’enseignement depuis des années, il n’est pas question de céder. Halte aux fermetures de classe ! aux suppressions de filières ! sont des mots d’ordre qui reviennent fréquemment.

 

Dans son obsession aveugle de réduction des dépenses socialement les plus utiles, le gouvernement trouve sur sa route une frange de la population pour qui l’éducation ne doit pas ressembler à un formatage dans l’intérêt exclusifs des entreprises et du profit des actionnaires.


 
 

Les jeunes en lutte pour un droit à l’éducation

 

Cette jeunesse revendique un droit à une éducation qui leur permettra de s’émanciper en tant qu’être humain, et non une école qui les programmerait à devenir des parfaits soldats de la guerre économique n’ayant que les mots compétitivité et profits à la bouche.

Pour cela, ils se battent pour le maintien de filières variées leur permettant de choisir librement une orientation.

Cela passe sans aucun doute par un développement du système éducatif dont personne ne conteste qu’il faille le réformer. Mais comme bien souvent dans la bouche des conservateurs la réforme est synonyme de régression sociale et d’affaiblissement des services publics, c’est pourquoi ces lycéen-ne-s n’hésitent pas à sortir dans la rue pour défendre ce qui est leur meilleur chance de sortir du piège dans lequel la droite veut les enfermer.

 Etant donné les enjeux, on imagine pas que la détermination de ces jeunes, des enseignants et des parents d’élèves faiblira, et il y a même fort à parier que d’autres les rejoindront prochainement. Les communistes seront de cette bataille contre la position insensé du gouvernement qui prétend améliorer le système éducatif en lui coupant les moyens et en refusant d’écouter les propositions portés par les jeunes et leurs professeurs.

 Le choix du gouvernement d’effectuer des coupes sombres dans le budget de l’éducation et dans les services publics de façon générale est loin d’être anodin. Là encore on demande aux mêmes de faire des efforts pendant que les plus riches peuvent se gaver chaque année des 15 milliards de cadeaux fiscaux qui leur sont alloués.

par flotroyen publié dans : Politique française
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Jeudi 17 avril 2008

Ce matin à la lecture du magazine du Conseil général : l’Aube Nouvelle… revue de la collectivité faisant la part belle à l’auto-satisfaction,je n'ai pas pu m'empêcher de rêver à ce beau département qui y est présenté. J'en aurais presque oublié que nous avions vu dans la presse quotidienne des jours précédents des chiffres du chômage élevés, des annonces de plans de licenciements dans les services publics ou encore chez Vachette, et Petitjean… bref tout avait l’air moins rose. J'ai peut-être trouvé l’explication à ce décalage entre perception et réalités puisque j’ai vu que Philippe ADNOT - toujours président du Conseil général - comptait faire entrer le département dans le XXIème siècle… ouf ! il était temps ça fait déjà 8 ans qu’on y est.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Mercredi 16 avril 2008

Une des réalités du capitalisme dévoilée au grand jour

Il aura fallu des émeutes de milliers de personnes à travers le monde pour les grands médias daignent s'intéresser à ce qu'ils appellent :la crise alimentaire mondiale.Voici bien de la langue de bois dans toute sa splendeur... le terme le plus approprié c'est le rapporteur de l'ONU: Jean Ziegler qui l'utilise : un crime contre l'humanité.
C'est bien la volonté des grandes puissances financières de ce monde et de leurs marionnettes politiques de la droite bien-pensante qui affament ces millions de gens et qui font semblants de s'émouvoir de la situation qu'ils provoquent.

Parler d'une crise alimentaire c'est nié la réalité à savoir que ce n'est là que la conséquence d'un capitalisme structuré notamment par une organisation libérale du commerce mondial à la solde des grandes multi-nationales.

Cette organisation toute puissante qui fait prévaloir les intérêts du marché sur tout autre logique comme l'auto-suffisance alimentaire notamment, détruit, en effet, les systèmes qui ne rentrent pas dans le moule libéral tels que les cultures vivrières. Elles imposent ses propres modes de production à la fois intensifs et coûteux pour les petits producteurs obligés de s'endetter et même de recourir à des OGM dans certains cas. 

C'est aussi l'Organisation Mondiale du Commerce qui poussent les agriculteurs à se spécialiser dans un certain type de produits au détriment d'autres qui permettraient de maintenir un équilibre alimentaire et une relative souveraineté alimentaire. Ces spécialisations maintiennent les économies des pays producteurs sous-perfusion et donc sous-contrôle des grandes multi-nationales qui s'entendent pour acheter les produits à un coût toujours plus bas, sans que cela se ressente en bout de chaîne pour les consommateurs. En même temps que les prix de vente finaux, les profits des importateurs et de la grande distribution flambent...

Une sous-production alimentaire soigneusement maintenue

Ces mêmes médias parlent beaucoup de flambée des prix des matières premières pour expliquer les difficultés grandissantes de centaines de millions de personnes à se nourrir correctement.
Mais peu poussent la réflexion jusqu'à s'interroger sur les causes de ces flambées des prix ? On ne voit quasiment personne s'exprimer sur le fait qu'une part croissante de la population mondiale ne peut toujours pas ou ne peut plus accéder à une alimentation suffisante.

Depuis quelques temps, les agro-ressources sont pointées du doigt. L'augmentation des surfaces cultivées nécessaires à la production des agro-carburants provoque comme on le sait une déforestation massive au Brésil notamment, mais surtout une réduction dans des proportions inquiétantes des surfaces consacrés à la culture de productions alimentaires.
Il faut dire que c'est parfois une nécessité de survie pour les producteurs céréaliers sous-payés du fait des prix d'achats très bas qui leur sont proposés dans l'alimentaire. La production  à des fins énergétique leur permet de vendre à un prix plus important et ainsi d'avoir une rémunération un peu plus juste de leur travail.

Voici effectivement une des raisons de la hausse des prix mais elle est marginale comparée à l'augmentation des marges des intermédiaires dans la chaîne de l'agro-alimentaire. 
Cela n'explique pas non plus l'attitude des pays les plus riches qui limitent volotairement leur production pour maintenir des prix de vente artificiellement élevés.

La flambée des prix des matières premières n'est en tout cas pas une justification du développement continuel des famines et des mal-nutritions puisqu'il existe dans le monde une quantité suffisante de produits alimentaires pour nourrir sans difficulté la population mondiale. Il y a là une véritable stratégie criminelle qui s'accomplie sous le regard bienveillant de nombreux Etats. C'est l'économie de marché libérale mondialisée soutenue par la droite et insuffisamment combattue par une frange de la gauche qui cause des ravages irreversibles et apporte des fausses solutions à un problème qu'elle pourrait régler.

Exclure une partie de l'humanité de l'accès à la nourriture est pour le capitalisme un moyen de maintenir son pouvoir au niveau international... les populations affamées ne sont pas en état de se révolter et sont plus facilement contrôlables pour les gouvernants... sauf que dans leur soif inassouvie de profits à court termes, les forces actives du capitalisme franchissent régulièrement les limites de ce qui est humainement tolérable.

La révolte des populations les plus désespérées poussent les grandes puissances de ce monde à lâcher un peu de leur argent comme en atteste les 10 millions d'euros "généreusement" accordé à Haïti par la Banque Mondiale... "des plan d'aide d'urgence" sans commune mesure avec les besoins et qui permettent encore d'accentuer la dette des pays les plus pauvres plusieurs fois victimes de leur misère et des maux causés par le capitalisme.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Lundi 14 avril 2008
Bureau de vote Florent BALLANFAT Marc BRET Philippe ARBONA
Jacques de Letin 1 133 219 47
  33,33% 54,89% 11,78%
Jacques de Letin 2 102 181 37
  31,88% 56,56% 11,56%
Blossières 169 323 81
  29,49% 56,37% 14,14%
Sénardes 1 96 184 43
  29,72% 56,97% 13,31%
Sénardes 2 82 238 60
  21,58% 62,63% 15,79%
Sénardes 3 101 253 65
  24,11% 60,38% 15,51%
St Parres aux Tertres 255 977 201
  17,79% 68,18% 14,03%
Villechétif 71 292 45
  17,40% 71,57% 11,03%
Total 1009 2667 579
  23,71% 62,68% 13,61%


par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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Lundi 14 avril 2008
Bureau de vote Elisabeth BOEGLIN Dimitri SYDOR Diminique DEHARBE Bruno SUBTIL
Preize 1 272 129 62 67
  51,32% 24,34% 11,70% 12,64%
Preize 2 261 177 99 87
  41,83% 28,37% 15,87% 13,94%
Tauxelles 1 202 123 74 58
  44,20% 26,91% 16,19% 12,69%
Tauxelles 2 157 106 95 66
  37,03% 25,00% 22,41% 15,57%
Barberey 327 67 62 68
  62,40% 12,79% 11,83% 12,98%
La Chapelle 791 461 185 208
  48,09% 28,02% 11,25% 12,64%
Pavillon Ste Julie 98 11 19 25
  64,05% 7,19% 12,42% 16,34%
Payns 324 68 47 91
  61,13% 12,83% 8,87% 17,17%
Saint-Lyé 734 223 82 144
  62,05% 18,85% 6,93% 12,17%
Villeloup 60 6 6 9
  74,07% 7,41% 7,41% 11,11%
Total 3226 1371 731 823
  52,45% 22,29% 11,88% 13,38%
par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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