Florent BALLANFAT, candidat communiste à l'élection cantonale 2008 dans le canton Troyes 1.
REVOLUTION TROYENNE :
La présence dans le paysage politique d'un Parti Communiste fort est une garantie contre les reculs sociaux et un point d'appui pour les luttes et les avancées de la société.
Le 1er tour des élections municipales et cantonales se dérouleront dès dimanche 9 mars.
Dans de nombreux cantons on nous prédit une victoire dès ce tour des sortants majoritairement de droite... voir même très à droite même si beaucoup n'ont pas l'honnêteté à défaut du courage
d'afficher leur logo UMP. Il est clair qu'ils ne sont pas fiers du bilan de leur majorité politique nationale qu'ils soutiennent pourtant, et ils ne devraient pas non plus l'être du bilan de la
majorité départementale à laquelle ils contribuent encore à chaque instant.
Heureusement dans la réalité tout ne sera pas aussi facile pour eux, les Aubois-es attende-nt des comptes et n'accepteront pas d'être pris pour des andouillettes (faisons dans le local)... ils
auront la possibilité de le montrer autrement qu'en le disant verbalement puisqu'ils pourront voter pour des candidats qui
portent réellement un changement pour notre département.
Pour les connaître plus ou moins bien tous en ce qui concerne les communistes, je peux vous affirmer qu'ils seront des élus attentifs et déterminés à défendre politiquement la majorité de nos
concitoyens.
Ils sont porteurs d'idées neuves et jamais encore appliquée dans notre département alors qu'elles ont fait leur preuve dans les Conseils généraux du Val de Marne et de la Seine St. Denis.
Eux, ne se laisseront pas imposés des projets qui vont contre l'intérêt général. Ils se battront au contraire pour plus de justice sociale, pour plus de liberté et en faveur d'un développement
durable pour les êtres humains comme pour l'environnement.
Bref, ils méritent votre confiance.
Il ne s’agit donc pas de se ranger aux côtés de quelqu’un qui aurait des valeurs communes avec la gauche ; en effet, François BAROIN réaffirme constamment au Conseil municipal qu’il est un libéral du point de vue économique et qu’il a une autre conception de la société que celle de la gauche… il est tout simplement de droite et n’a pas changé. C’est Marc BRET qui a jeté l’éponge pensant que les valeurs progressistes dont il se réclamait ne pourraient pas être majoritaires à Troyes et dans le département. Il a renoncé à porter le combat de la gauche dans le canton Troyes 1, à lutter pour faire prévaloir les principes de justice sociale et d’un développement respectueux des personnes et de l’environnement. Ca peut paraître étonnant quand on sait que les habitants du canton Troyes 1 ont voté majoritairement pour les candidats et les listes de gauche lors des précédentes élections.
Ce type de ralliement est malheureusement devenue monnaie courante depuis la politique de débauchage de personnalités « socialistes » menée nationalement par Sarkozy. Il n’en ait pas moins particulièrement choquant dans l’Aube où la droite est déjà sur-représentée !
Faire de la politique est-ce se ranger aux côtés de ceux qui règnent sans partage et écrasent les autres pour imposer leurs choix ?
N’est-ce pas au contraire mener un combat quotidien pour faire partager les valeurs auxquelles on adhère ? N’est-ce pas aussi débattre avec l’ensemble des personnes concernées de projets auxquels on croit ?
Si Marc Bret baisse les bras à Troyes et dans l’Aube ; s’il estime insurmontable de convaincre les Auboises et les Aubois que des progrès sociaux, démocratiques et culturels sont possibles et souhaitables pour l’avenir de notre département et de la ville de Troyes, alors il faut en tirer les conséquences. Les Troyennes et les Troyens, et les habitants du canton Troyes 1, peuvent et ont le devoir de rappeler qu’eux continuent d’y croire et se battront pour un avenir meilleur pour tous.
NICOSIE (AFP) - Le candidat communiste Demetris Christofias a remporté dimanche l'élection présidentielle à Chypre devant son rival conservateur, promettant dans la foulée de lancer une
nouvelle campagne pour réunifier l'île divisée, dont le nord est occupé par la Turquie depuis 1974.
Au second tour de scrutin, le chef du parti communiste Akel, 61 ans, a recueilli 53,36% des voix contre 46,64% à l'ancien ministre des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides, 59 ans, avec
un taux de participation supérieur à 90%, selon les résultats officiels définitifs.
Dans les rues de Nicosie, des concerts de klaxons ont salué la victoire du candidat communiste, qui devient le sixième président de l'ancienne colonie britannique indépendante depuis 1960, une semaine après la défaite du sortant Tassos Papadopoulos, 74 ans.
Le mandat de ce vétéran de la politique, intransigeant sur la question chypriote, a été marqué par l'entrée de l'île dans l'Union européenne en mai 2004, puis par l'adoption de l'euro le 1er janvier.
Devant le quartier général d'Akel à Nicosie, une foule de partisans de M. Christofias a fêté leur nouveau président en agitant des drapeaux chypriotes ainsi que les drapeaux rouges du parti et des portraits de "Che" Guevara.
"Je tends la main de l'amitié et de la coopération aux Chypriotes-turcs et à leurs dirigeants. Je les appelle à travailler avec nous pour le bien commun du peuple dans un climat de paix", a lancé le nouveau président.
"Je voudrais remercier le dirigeant chypriote-turc Mehmet Ali Talat qui m'a appelé pour me féliciter", a-t-il poursuivi, tandis qu'un conseiller de ce dernier déclarait, sans préciser de date, que les deux hommes étaient convenus de se rencontrer.
"Nous prévoyons une coopération productive au bénéfice des deux communautés en vue d'une solution viable et juste au problème chypriote", a poursuivi M. Christofias, appelant à un règlement "fondé sur les résolutions et décisions des Nations unies".
Président du Parlement sortant, M. Christofias, soutenu par les sociaux-démocrates (Edek) et le parti Diko (centre-droit) de M. Papadopoulos, a a battu son rival de plus de 33.000 voix.
Premier dirigeant du Parti communiste chypriote candidat à une présidentielle, il devient le seul chef d'Etat communiste dans un système présidentiel au sein de l'UE.
Le parti Akel a une réputation d'eurosceptique, peu favorable au libre-échange ou à la mondialisation. M. Christofias dément cependant être anti-européen ou avoir l'intention de nationaliser l'économie.
M. Kasoulides, partisan comme son rival d'une reprise des négociations de paix, a concédé sa défaite peu avant l'annonce des résultats définitifs.
"J'ai félicité M. Christofias et l'ai assuré que je serai à ses côtés dans les efforts pour résoudre le problème chypriote", a-t-il déclaré.
M. Kasoulides, soutenu par le principal parti de droite (Disy), avait reçu l'appui de la puissante Eglise orthodoxe de Chypre et n'avait cessé de mettre en avant son expérience d'eurodéputé et ses bonnes relations avec les capitales européennes.
Au total, 516.000 électeurs étaient appelés aux urnes entre 07H00 et 17H00 (05H00 et 15H00 GMT) dans les 1.159 bureaux de vote de l'île.
Pour la première fois, quelque 400 Chypriotes-turcs résidant au sud de l'île ont été autorisés à voter lors d'une présidentielle. Les habitants de la partie nord de l'île, autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN) en 1983, n'ont pas le droit de vote.
Chypre est divisée depuis l'invasion turque de 1974, déclenchée en réponse à un coup d'Etat de nationalistes chypriotes-grecs qui voulaient l'unification de l'île à la Grèce.
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