Quelques mots sur moi

Dates à retenir :

En ces semaines sociales (enfin ! ) mouvementées, voici quelques dates à retenir :

- Jeudi 17 juin 2008 à 16h devant la Bourse du Travail : grand rassemblement pour les services publics, contre la réforme des retraites, ...

 

Vendredi 25 janvier 2008
Fausse polémique lancée dans la presse locale depuis quelques jours par des dissidents "socialistes", la présence des Communistes semble servir d'alibi à ces mêmes personnes pour expliquer leur ralliement vers d'autres cieux.

C'est nier l'apport des élus Communistes : Pierre MATHIEU et Anna ZAJAC dans l'opposition actuelle à la droite et au centre, et on l'espère demain leur apport à une majorité clairement à gauche unie sur un projet de progrès social, écologique et même économique. Aujourd'hui leur rôle et leur influence sur Troyes et l'agglomération Troyenne, et même bien au-delà sont pourtant réels et reconnus par la population.

De telles déclarations sont en plus sans fondement réel. Soyons clairs avec 11 personnes de sensibilité communiste sur une liste de 49, on ne peut pas parler d'un ras de marée rouge à Troyes. Avec seulement 2 personnalités communistes sur les 13 premiers noms de la liste, on peut difficilement parler de sur-représentation puisque c'est même un peu moins bien qu'en 2001. 

Avec 7 candidats "éligibles" (c'est à dire parmi les 37 premiers), la sensibilité Communiste est certes représentée au-delà de son simple poid électoral... même si les élections cantonales à venir sur Troyes I, Troyes IV et Troyes VI, peuvent démentir cette affirmation. Mais on ne peut pas prendre ce seul aspect pour une élection locale à portée nationale car ce qui compte également c'est l'apport à la campagne, au projet et la dynamique de rassemblement de la gauche qu'il faut prendre en compte ici.
Au-delà des électeurs communistes, le PCF peut rassembler une frange plus importante de la population demandeuse d'une autre politique. Une liste conduite par le Parti Communiste pèserait sans doute au moins entre 10 et 15% sur l'élection municipale. 

L'objectif de ces élections municipales n'est cependant pas seulement de se compter mais bel et bien de rassembler le plus largement possible toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans un projet progressiste en faveur de tous les Troyennes et les Troyens. C'est pour créer cette dynamique que chaque composante de la liste a été amenée à réfléchir à sa contribution à la réalisation de ce projet.
par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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Mardi 22 janvier 2008
Comme disait un pote à moi, "ça girouette pas mal ici", une expression qui me plait et me parait refléter parfaitement la situation à Troyes... 

Les ralliements pré-électoraux au terme d'un suspens "colombesque" se multiplient pour permettre aux adeptes de la lutte des places d'espérer sauver ou gagner un petit strapontin municipal.

Comment s'étonner que deux Verts lachent leurs collègues pour figurer en haut de l'affiche... de campagne du Modem + radicaux de droite ?

 Enfin peut-être devraient t'on dire du Modem + Casenti ( je m'excuse d'avance auprès de la personne si j'orthographie mal son nom) parce que la presse locale révèle qu'il s'agit en fait d'un acte isolé, pourrait-on dire. En fait, sans avoir l'assentiment de son parti, le président des radicaux de droite (parti de Borloo) s'est offert une bonne place avec quelqu'un avec qui il partage des convictions sincèrement à droite, et visiblement une certaine propension à brasser de l'air.

J'aurais aussi bien pu titrer "Troyes intoxiqué" au sujet de ces rivaux de Baroin à droite, tant on commence à se lasser des "coups sûrs annoncés mais ratés au final". Beury Junior espérait ainsi conduire une liste de rassemblement Modem + PS + Verts + quelques communistes... au final, il n'a jamais pu bluffer aucune personnalité communiste et n'a pas su attirer à lui des formations de gauche qui n'étaient pas dupes.

Alors bien sûr, des "personnalités" vertes et socialistes préfèrent jouer le jeu de la division en espérant se retrouver en bonne place quelque part... peu importe où à la limite... convictions et valeurs ou "gloire éphémère" et renoncement, certains ont choisi la deuxième option avec des justifications franchement en décallage avec ce que souhaitent les gens c'est à dire des questions de place, de reconnaissance ou même par ignorance du contenu du programme de la gauche unie.
Un programme non pas pour se faire plaisir mais bien pour les Troyennes et les Troyens.
C'est ça qui comptera au final et la population troyenne ne s'y trompera pas.
par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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Vendredi 18 janvier 2008
Un véritable déni de démocratie rapporté par l'AFP. Que l'on soit pour ou contre ce traité, la ratification par un référendum est une question de démocratie.

PARIS (AFP) - L'Assemblée nationale a rejeté mardi la voie du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne, en repoussant une proposition de loi constitutionnelle PCF visant à consulter directement le peuple sur ce traité simplifié après le non français du 29 mai 2005.

Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a décidé mardi d'aller au congrès du Parlement à Versailles le 4 février et de s'abstenir sur la réforme constitutionnelle, préalable nécessaire à la ratification du traité de Lisbonne, a annoncé son président Jean-Marc Ayrault.

"Nous irons à Versailles et on s'abstiendra", a déclaré M. Ayrault à l'AFP à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe. Il a précisé que "68 députés socialistes se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus". M. Ayrault avait, le 8 janvier, annoncé le boycott du Congrès par les socialistes, provoquant de vives dissensions au sein du parti.

Le député socialiste Henri Emmanuelli regrette le "spectacle affligeant" donné par le PS sur la ratification du traité européen, dénonçant le "manque de cohérence" du parti sur nombre de sujets, dans une interview au journal Libération mardi.

Le texte, examiné mardi à l'Assemblée dans le cadre d'une séance réservée au groupe communiste, a été rejeté par 176 voix (UMP) contre 140 (PCF, 113 PS, Verts, PRG).Selon l'analyse du scrutin, trois députés PS (Tony Dreyfus, Alain Rodet et Manuel Valls) ont voté avec l'UMP, tandis que trois non-inscrits (Abdoulatifou Aly, Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Villain) ont voté pour le texte. Le Nouveau Centre n'a pas pris part au vote.

L'examen de la proposition PCF précède de quelques heures celui du projet de loi de modification de la Constitution, nécessaire à la ratification par le Parlement du traité. Il a servi de répétition générale au débat qui sera introduit dans l'après-midi par François Fillon.

L'article unique du texte, qui n'a pas fait l'objet d'examen, stipulait que "lorsque le référendum a conclu au rejet d'un projet de loi, tout nouveau projet de loi contenant des dispositions analogues ou autorisant la ratification d'un traité contenant des dispositions similaires à celles du traité ayant fait l'objet de la consultation, doit être soumis au référendum". "C'est un véritable déni de démocratie. Le président de la République a annoncé qu'il ne soumettrait pas le nouveau traité au référendum, craignant sans doute une réponse similaire à celle donnée en mai 2005", a affirmé Patrick Braouezec (PCF).

Pour le député de Seine-Saint-Denis, le Traité constitutionnel, rejeté par 54,67% des Français, et celui signé le 13 décembre à Lisbonne ont un contenu "pratiquement semblable". "Au total, la quasi-totalité des dispositions se retrouvent, dans un ordre différent", a-t-il fait valoir, citant notamment "une présidence stable et l'élargissement des pouvoirs de la Commission européenne".

Alain Vidalies (PS) a vu aussi "un déni de démocratie" dans le refus de Nicolas Sarkozy de recourir au référendum. "Ce que le peuple a défait en 2005, seul le peuple le refait ou le défait à nouveau", a-t-il lancé.

Le patron du groupe PS Jean-Marc Ayrault, tout comme la porte-parole du groupe Aurélie Filippetti, ont apporté un soutien clair au texte PCF. "L'adhésion directe des Français à ce traité est nécessaire. C'est elle qui marquerait la réconciliation solennelle de la France avec l'Europe", a plaidé Mme Filippetti.

A droite, on a rappelé les résultats de la présidentielle, M. Sarkozy s'étant engagé pendant la campagne à faire ratifier un nouveau traité par voie parlementaire. "Refuser le choix du président de la République démocratiquement élu, c'est refuser le choix des Français. Ce traité est à la fois indispensable et urgent pour relancer l'Europe", a répliqué Pierre Lequiller (UMP).

D'un ton solennel, l'ex-ministre Nicole Ameline (UMP) a regretté une "diversion politique". "Pensez-vous sérieusement servir l'image déjà bien floue de l'opposition par cette initiative à la fois infondée et inopportune ?", a-t-elle lancé.

Sous les huées des bancs PCF, la garde des Sceaux Rachida Dati a dénoncé une proposition de loi "purement de circonstance". S'agissant du contenu, "ce n'est pas le même traité" que celui rejeté le 29 mai 2005. "Le traité de Lisbonne n'est pas une Constitution. C'est un traité comme les autres et sa ratification a vocation à être autorisée par le Parlement", a-t-elle assuré.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Vendredi 18 janvier 2008
Pour chaque nouvelle année, il est de coutume de se souhaiter beaucoup de bonnes choses ; bonheur, santé, réussite dans ses projets, travail, argent… tout y passe. J’imagine qu’au début des années 30 on se souhaitait des conquêtes sociales ; en 1968 on se souhaitait peut-être une année placée sous le signe de l’émancipation humaine ; en 1981, on pouvait se souhaiter une année de progrès sociaux… mais depuis des décennies, les ambitions présentées lors des vœux ont été revues à la baisse. Face à la régression sociale et même culturelle qui touche notre société, la tendance est à des vœux qui s’apparentent à des remèdes pour s’en sortir individuellement le moins mal possible.
En même temps que le rêve d’une société plus juste plaçant l’être humain et la préservation de notre planète s’atténue dans l’esprit d’une grande partie des gens, la portée des vœux semble se réduire à ce qui parait possible.
Pourtant pour cette année 2008, je veux plutôt mettre l’accent sur ce qui est souhaitable pour que nous puissions tous ensemble le rendre possible. On le sait le contexte mondial, européen, national et même local est difficile, partout la droite qui est le véritable bras armé du capitalisme cherche à imposer sa vision tristement régressive. Que ce soient Bush, Poutine, Merkel, Sarkozy, Adnot ou encore Baroin, tous à leur échelon voudraient nous faire croire qu’il n’est pas raisonnable de croire qu’on peut inverser le cours des choses… que la marchandisation de toute chose qui existe est inévitable, qu’on ne peut rêver qu’à être toujours plus compétitifs, rentables et corvéables à souhait.
Je voudrais donc formuler un seul vœu pour cette nouvelle année celui que nous que nous soyons « irraisonnables » à leurs yeux. Qu’en cette année 2008, nous remettions enfin en cause ce qu’ils nous présentent comme une évidence, et comme le seul monde possible. Que leurs souhaits ne deviennent pas la réalité de cette année.  
Nous pourrions commencer par ébranler les certitudes de la droite locale, certaine de préserver ou même renforcer ses positions dans notre département et particulièrement dans l’agglomération Troyenne. Pour cela, il faudra nous battre pour faire en sorte qu’ils ne soient pas reconduits aux affaires à l’occasion des élections municipales et cantonales…. Ce qui est souhaitable ici est possible ! A Troyes, Baroin pourrait très bien souffrir des divisions de la droite, et voir surgir dans les bureaux de vote des Troyennes et des Troyens trop longtemps privés de la parole… il pourrait bien se souvenir alors qu’il avait bénéficier de la démobilisation de l’électorat populaire pour l’emporter avec 53% des voix mais seulement 49% de participation. De quoi changer la donne au niveau de l’Agglomération Troyenne dès le 9 et le 16 mars 2008, d’autant que dans d’autres villes et particulièrement La Chapelle Saint-Luc la gauche a de bons espoirs de l’emporter.
Adnot n’a pas non plus de raison d’être tranquilles au printemps puisque la majorité du Conseil général ne lui est pas acquise… et les candidats communistes comptent bien renforcer les positions du PCF au sein de l’assemblée départementale… si nous en faisons le souhait ensemble, il est bien possible que cette droite arrogante et méprisante vis-à-vis du peuple et de ses opposants ne passe pas une si bonne année que ça.

Florent BALLANFAT - Secrétaire de la Section Troyes - Agglo du Parti 
Communiste Français.
par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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Lundi 14 janvier 2008

Troyes est divisé en 7 cantons qui débordent quasiment tous sur les communes alentours. On peut ajouter les cantons limitrophes des Noës-La Chapelle Saint-Luc, et de Sainte-Savine qui sont également situés dans l'Agglomération Troyenne.
 
Les différents cantons Troyens sont les suivants :






















Les cantons sont renouvelés par moitié tous les trois ans. Sachant qu'un conseiller général (qui siège donc dans l'Assemblée départementale nommé Conseil général) est élu pour 6 ans.

La prochaine élection aura lieu en même temps que les élections municipales les 9 mars 2008 pour le premier tour et 16 mars 2008 en cas de second tour.

Parmi les cantons de Troyes et de l'agglo qui seront renouvelables en mars prochain, on retrouve le canton de Sainte-Savine qui regroupe la commune du même nom ainsi que la Rivière de Corps.

Seront également renouvelables les cantons :

- Troyes I : Sud est de Troyes + St Parres aux Tertres + Villechetif.
- Troyes IV : Nord de Troyes + une partie de la Chapelle Saint-Luc.
- Troyes VI : Sud ouest de troyes  + Saint-André les Vergers et St Germain.

par flotroyen publié dans : Carnet de campagne
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