Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 14:39

La barre symbolique des 10% est proche pour le front de gauche et son candidat à l'élection présidentielle, JL Mélenchon.

Je pense même que dans les données brutes cette barre est dépassé et que Jean-Luc Mélenchon dépasse François Bayrou dans les intentions de vote.

 

La crédibilité du Front de Gauche est réelle dans l'opinion française, de même que celle des communistes grecs et de la gauche SYNAPSOS deux forces membres de la gauche unie européenne, d'après les sondages d'avant législatives en Grèce.

 

Pourquoi ? Parce qu'un mouvement de fond est en train de naître en Europe qui défend l'idée que le capitalisme est dépassé et qu'un nouveau mode de développement est nécessaire pour nos sociétés.

 

De plus en plus de gens perçoivent les limites de l'austérité comme réponse à des déficits liés à une réduction considérable des recettes pour satisfaire les plus riches et les marchés financiers. Des notions élémentaires d'économie permette de s'appercevoir que la réduction des dépenses publiques et des services publics sont des facteurs aggravant de la crise et que le mécanisme européen de stabilité à l'image des mesures imposéesen Europe et dans le monde ne conduisent qu'à un cercle vicieux où le dindon de la farce est le petit qui n'a que sa force de travail pour lui.

 

Le socle idéologique du Front de Gauche est solide et durable, la dynamique d'union qui a conduit à la candidature de JL Mélenchon à l'élection présidentielle et de candidats communs aux législatives est également un facteur qui participe à faire du Front de Gauche une force politique incontournable et donc un obstacles à la résignation.

 

Le Front de gauche est clairement le vote de sortie de la crise et non celui de l'austérité qui nous y enferme, c'est aussi un vote de justice sociale mais c'est en plus un signal donné à l'Europe qu'une autre politque est possible. une politique qui prenne en compte celui qu'elle soit servir : le pleuple. Une politque qui ne laisse pas les agences de notation décider pour plaire aux marchés financiers, et qui place l'économie au service de l'humain d'abord !

 

Je prend le pari avec les lecteurs de ce blog que le score du Front de Gauche qui sera un indicateur de la capacité de résistance de notre pays à la finance mondiale, sera au-delà des 10% , voir même bien plus haut.

 

C'est une garantie d'une victoire de la gauche sur un contenu qui ne déçoive pas le peuple.

Par flotroyen - Publié dans : Politique française
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Mercredi 29 février 2012 3 29 /02 /Fév /2012 14:12

Il me parait à peine concevable que la proposition de Hollande de taxer les revenus à 75% au delà de 100 000 € par mois fasse à ce point réagir la droite dans son ensemble. Je ne parle même pas de leur hostilité complète à l'idée du Front de Gauche de taxer l'intégralité des revenus au-delà de 30 000 euros et des poussières. Un revenu qui permet encore de vivre très à l'aise.

 

Pas de doute, le Modem, l'UMP et le FN sont dans le camp des riches ! Leur virulence face à une mesure visant à taxer des revenus démesurement hauts le démontre clairement.

 

Leurs arguments sont pitoyables. Comment peut-on justifier qu'en pleine crise les patrons du CAC40 se sont augmentés en moyenne de 30% ? alors que les salariés considérés comme des couts insupportables dans les discours de la droite qui font écho à ceux du MEDEF.

Quel travail peut mériter d'être payé autant ? Un ouvrier qualifié qui bousille sa santé au boulot et qui subit la pression que sa hiérarchie dans l'entreprise fait tomber sur lui ne pourrait jamais gagné autant d'argent en travaillant même 100 h par jour. Pourtant si sa boîte ferme c'est lui qui sera le plus en difficulté pas le dirigeant de l'entreprise qui trouvera toujours à  sa recycler ailleurs en profitant d'un confortable revenu.

 

Que des salariés soient payés beaucoup c'est une bonne chose pour eux mais quand 99 % des salariés ne peuvent obtenir quelques euros de plus chaque mois sous prétexte que c'est la compétitivité des entreprises qui en patiraient, alors on ne peut accepter des écarts de rémunération aussi gigantesque.

 

Voilà pourquoi j'apprécie tant la proposition du front de gauche d'une échelle des salaires allant de 1 à 20 car disons-le : soit une entreprise tourne bien et dans ce cas les salariés qui crééent les richesses doivent en bénéficier tous ensemble, soit une entreprise ne fonctionne pas bien et dans ce cas l'augmentation des salaires des dirigeants est inacceptable quand tant de salariés ne parviennent pas à vivre décemment de leur travail.

Bien sûr pour mesurer la bonne santé d'une entreprise, il faudrait aussi s'affranchir des critères capitalistes de rentabilité immédiate qui conduit à des projets de délocalisations d'entreprises comme Fralib ou Sodimedical alors que celles-ci sont rentables en s'appuyant sur un savoir faire reconnu des salariés qui y travaillent.

 

Alors pour en revenir à ce qui me faisait réagir initialement, je trouve indécent de s'offusquer sur une participation solidaire des plus grandes fortunes de ce pays alors que ceux-ci bénéficient de la création de richesses par des ouvriers et des employés réduits à faire quelques heures supplémentaires pour joindre les deux bouts.

On ne peut pas tenir un double discours en refusant d'un côté les hausses du smic et une augmentation générale des salaires, tout en disant qu'il faut encourager les "riches" à gagner toujours plus au détriment justement de l'intérêt général et des revenus d'une majorité de la population.

 

Il est indécent de voir des fortunes étalées lorsque tant de gens vivent sous le seuil de pauvreté et qu'un smic ne permet même pas de faire plus que survivre.

Alors oui, condamner l'indécence des riches qui ne participent pas ou peu à la solidarité au regard de leur potentiel c'est une chose mais agir concrètement pour mettre fin à de telles injustices sociales s'en est une autre et il y a là un véritable clivage gauche - droite comme le montre bien les réactions à la proposition de taxer les très hauts revenus.

Par flotroyen - Publié dans : Politique française
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 13:20

Baroin semble avoir décidé depuis longtemps d'en finir avec tout ce qu'il y a de populaire à Troyes.

Les vacances sociales sont attaquées frontalement sous le prétexte d'une économie de 700 000 € par an, soit le budget de 28 cameras de vieo-surveillance ce qui représente une charge équivalente à 0,67% du budget de la ville de Troyes.

 

On voit tout de suite où se trouve les priorités du Ministre - Maire de Troyes qui sacrifie un service social offert aux Troyens(et aux habitants de 13 autres communes associées) depuis le 1er septembre 1970, pour fanfaronner sur l'absence d'augmentation des taux  (car les bases elles augmntent bel et bien)d'imposition à Troyes depuis plusieurs années.

 

Je sui ecoeuré de voir la privatisation d'un lieu si important pour de nombreux troyens. Mais passée cette indignation, il faudra se battre jusqu'au 9 novembre pour éviter la concrétisation par la signature de l'acte notarié.

 

Du temps pour sensibiliser et mobiliser la population contre ce projet absurde !

Par flotroyen - Publié dans : Politique locale
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Mercredi 5 octobre 2011 3 05 /10 /Oct /2011 20:12

Un projet de desserte publié tardivement et construit sans concertation

L’année 2012 sera porteuse de nombreux changements pour la ligne Paris / Troyes / Belfort. C’est ce que laisse présager la grille horaire présentée par la direction Intercités de la SNCF ce mercredi 5 octobre 2011. La première satisfaction c’est que l’engagement obtenu auprès du ministère grâce à la mobilisation des élus de la ligne a permis le maintien de la consistance globale de la desserte. Le maintien des 15 allers-retours entre Paris et Troyes s’accompagne de la création d’un arrêt supplémentaire dans chaque sens pour les gares de Romilly-sur-Seine et Nogent-sur-Seine. Toutefois, la répartition horaire de ces trains dans la journée n’est pas sans poser plusieurs difficultés. Peu de temps après sa publication auprès des usagers et avant même toute communication au Conseil régional, ce projet a soulevé des vagues de protestations. Il faut dire qu’en ne prévoyant aucun arrêt à Nogent et Romilly sur les trains au départ de Paris à 15h12, puis à 16h42, la Direction Intercités et son autorité organisatrice l’Etat laissaient un trou de dessertes de plus de 3 heures.

Une situation immédiatement dénoncé par Pierre MATHIEU, Vice-président de la Région, qui a déploré l’absence de réunion de travail entre l’Etat, la SNCF et le Conseil régional de Champagne-Ardenne malgré la demande de ce dernier et une nécessaire concertation des collectivités concernées prévue par la Loi d’Orientation des Transports Intérieurs (LOTI).

Le besoin de maintenir la pression pour améliorer la desserte de la ligne 4

La Direction de la SNCF et de l’Etat ont reconnu qu’il y avait là une faiblesse et ont accepté de revoir leur copie à l’occasion d’une réunion de travail tripartite avec la Région le 11 octobre prochain. S’ils parlent pour le moment d’un repositionnement horaire, la mobilisation de tous les acteurs concernés : usagers, cheminots et élus peut permettre d’obtenir un étoffement des dessertes et des aménagements pour répondre au mieux aux besoins des voyageurs sans attendre 2013.

Cette communication tardive des horaires à la Région n’a pas été sans poser de problème au Conseil régional forcé d’élaborer une desserte TER entre Troyes / Culmont-Chalindrey et Dijon, sans disposer d’une véritable visibilité sur les horaires des Trains d’Equilibre du Territoire (TET).

Pour autant, la desserte Troyes / Dijon a été améliorée puisqu’au départ de Troyes aux environs de 5h47, un train direct permettra d’accéder à Dijon un peu avant 8h et que de Dijon deux départs vers 14h05 et 15h50 permettront de rejoindre directement la capitale Auboise. Ces dessertes directes seront complétées par des liaisons avec correspondances à Culmont-Chalindrey, qui porteront à 4 allers-retours le nombre de relations entre Troyes et Dijon.

De façon générale, la nouvelle desserte vise à profiter de la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui ne doit pas être ressentie comme une menace mais au contraire comme une opportunité de mieux connecté l’Aube et la Haute-Marne au réseau à grande vitesse Est et Sud-Est. A noter que l’arrêt d’un TGV Metz / Marseille dans chaque sens pour Culmont-Chalindrey permettra d’ouvrir Troyes sur la Lorraine et sur le sud-est dans d’excellentes conditions… financières notamment.photo appâreil 080

Par flotroyen - Publié dans : Politique locale
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Dimanche 2 octobre 2011 7 02 /10 /Oct /2011 16:10

Ce n'est pas tant que l'inspiration n'y était plus.

En effet, pas un jour ne passe sans que l'actualité ne me fasse bondir, réagir ou même simplement tiquer.

 

En vérité, c'est plutôt une multiplication des actions qui empêche de se poser sereinement sur  un clavier, et de prendre le nécessaire recul sur les choses pour les exprimer.

 

Pourtant je sens bien aujourd'hui le besoin de republier, pas tant de la part des lecteurs qui ne se manifestent plus mais plutôt pour moi, histoire d'évacuer ce trop plein de dégout d'un monde qui marche à l'envers laissant crever des milliers d'êtres humains tandis que quelques uns utilisent la crise qu'ils ont provoqué pour imposer leur vision du monde.

 

Il n'y a pas que ça heureusement qui me pousse à réécrire, car il y a aussi et surtout l'espoir que l'on peut s'en sortir ensemble en inventant les moyens d'écrire une nouvelle page de l'histoire... la lutte des indignés et en général le combat des peuples qui refusent la dictature de la finance et donc le capitalisme qui la génère, tout ça me redonne le sourire... comme par exemple la lutte encore en-cours des "Sodimedical" qui sont pour moi de véritables héro-ïne-s des temps modernes.

 

Merci à eux et profitons de la brèche qu'ils ouvrent avec d'autres pour ouvrir ce nouveau chemin.

Prochaine grosse étape pour le peuple français, le mouvement social et la journée d'action et de grève du 11 octobre 2011.

 

L'occasion de mettre la pression sur un pouvoir affaiblie par une vague sénatoriale qui expriment un mécontenement et une colère profonde et en même temps l'envie d'une alternative... reste maintenant à faire en sorte que l'alternative s'impose d'elle même !

Par flotroyen - Publié dans : Carnet militant
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