Pour cette seconde réunion publique de campagne, située là encore au cœur d’un quartier populaire Troyen, de nombreux points ont été abordés et des témoignages d’habitants des
Sénardes, sont venus confirmer une triste vérité à Troyes : l’absence d’écoute de la part de la municipalité cogérée par la droite et le centre.
Améliorer l’accès à la santé à Troyes et dans ses environs.
Préoccupation importante des Troyen-ne-s, le thème de la santé a été le premier à être abordé. Son accès de plus en plus difficile du fait d’une politique gouvernementale qui
exclue de plus en plus de personnes par des déremboursements toujours plus nombreux et la mise en place de franchises médicales qui empêchent déjà les plus fragiles de se soigner…
Pour faire face à ces reculs sociaux relevant d’une politique nationale qui préfère faire payer les plus pauvres plutôt que de mettre à contribution les revenus financiers pour
alimenter les caisses de la sécurité sociale, une politique locale ne dispose que de marges manœuvres restreintes mais celles-ci existent si on s’en donne les moyens. La mise en place de maisons
médicalisées, véritables structures de santé de proximité, est par exemple un outil efficace pour améliorer la prévention et réduire les flux de personnes se rendant directement l’hôpital.
Le centre hospitalier de Troyes justement constitue un autre levier important de la politique de santé par lequel Jaïm Myara chef de file de la liste d’union de la gauche, compte
bien intervenir. En effet, le maire de Troyes en tant que président du Conseil d’administration peut agir sur l’organisation des services hospitaliers et notamment un maillon essentiel qui est
celui des urgences. Dans le prolongement des batailles menées notamment par les élus communistes de Troyes et de l’agglomération, la réorganisation des urgences est une des priorités que se fixe
la liste « Troyes pour tous », tout en maintenant la pression pour obtenir les moyens nécessaires au bon fonctionnement de l’ensemble du pôle public de santé.
Agir pour l’emploi et pour le développement économique de Troyes et de l’Agglomération
Second point à l’ordre du jour, le développement économique et l’emploi qui sont là au cœur des soucis quotidiens des habitants de notre département, qui ne connaissent depuis
des années que la liquidation de l’industrie au niveau du textile surtout, comme le confirmait Pascal Lucani responsable syndical de ce secteur présent accompagné à cette réunion d’un salarié de
cette industrie qui a perdu plusieurs dizaines de milliers d’emploi au fil des délocalisations et des fermetures d’usines. Ces dernières se sont encore multipliées sous la pression d’une
concurrence internationale destructrices de droits pour les travailleurs et encouragée par les dirigeants libéraux et même socio-démocrates à travers notamment la constitution européenne rejetée
par les peuples Français et Hollandais. Lorsque les conséquences de cette politique sont visibles, les mêmes politiciens tels que Baroin ou encore Adnot se font plus discrets et plaident non
coupables tout en refusant à l’assemblée comme au sénat de voter les propositions de lois que les élus communistes et républicains portent pour empêcher les délocalisations. Lorsque les salariés
sont menacés, il n’est pas rare qu’ils trouvent porte close à la mairie de Troyes ou qu’ils soient accueillis par des CRS à l’entrée du Conseil général… une situation avec laquelle la gauche veut
rompre de manière définitive en appliquant localement ce qu’elle tente de faire au niveau régional en soutenant les entreprises et les projets de reprises et en ne se résignant pas à la
disparition de l’industrie dans notre département et particulièrement à Troyes.
Pour favoriser le développement économique de Troyes et de ses environs, Jaïm Myara estime primordial de poursuivre et d’accentuer l’effort en faveur de l’électrification de la
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