Quelques mots sur moi

Dates à retenir :

En ces semaines sociales (enfin ! ) mouvementées, voici quelques dates à retenir :

- Jeudi 17 juin 2008 à 16h devant la Bourse du Travail : grand rassemblement pour les services publics, contre la réforme des retraites, ...

 

Vendredi 13 juin 2008

Et oui ça ça s'annonce bien du côté du Dublin... le peuple Irlandais semble avoir lui aussi rejeté le traité constitutionnel (soit disant simplifié... en fait simplement nettoyé de ses rares dispositions sociales).

Dans ce vote "par procuration " pour des millions d'européens privé de démocratie, la majorité des votants semblerait avoir rejeté ce traité.

C'est une grande victoire populaire contre cette Europe libérale sortie par la porte, rentrée par la fenêtre et espérons-le sur le point d'être ressorti par la grande porte.

Maintenant il faut que les dirigeants européens tiennent compte de ce rejet d'une construction économique libérale de l'Europe qui n'est plus depuis plusieurs décénies celles des peuples.

par flotroyen publié dans : Europe - Monde
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Lundi 25 février 2008
Voilà une nouvelle qui fait plaisir et qui est l'aboutissement démocratique du bon travail du Parti Communiste Chypriote.


Par Par Charlie CHARALAMBOUS AFP - Lundi 25 février, 00h23 

Le candidat communiste Demetris Christofias, partisan d'une reprise des pourparlers sur la division de Chypre,...



NICOSIE (AFP) - Le candidat communiste Demetris Christofias a remporté dimanche l'élection présidentielle à Chypre devant son rival conservateur, promettant dans la foulée de lancer une nouvelle campagne pour réunifier l'île divisée, dont le nord est occupé par la Turquie depuis 1974.

Au second tour de scrutin, le chef du parti communiste Akel, 61 ans, a recueilli 53,36% des voix contre 46,64% à l'ancien ministre des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides, 59 ans, avec un taux de participation supérieur à 90%, selon les résultats officiels définitifs.

Dans les rues de Nicosie, des concerts de klaxons ont salué la victoire du candidat communiste, qui devient le sixième président de l'ancienne colonie britannique indépendante depuis 1960, une semaine après la défaite du sortant Tassos Papadopoulos, 74 ans.

Le mandat de ce vétéran de la politique, intransigeant sur la question chypriote, a été marqué par l'entrée de l'île dans l'Union européenne en mai 2004, puis par l'adoption de l'euro le 1er janvier.

Devant le quartier général d'Akel à Nicosie, une foule de partisans de M. Christofias a fêté leur nouveau président en agitant des drapeaux chypriotes ainsi que les drapeaux rouges du parti et des portraits de "Che" Guevara.

"Je tends la main de l'amitié et de la coopération aux Chypriotes-turcs et à leurs dirigeants. Je les appelle à travailler avec nous pour le bien commun du peuple dans un climat de paix", a lancé le nouveau président.

"Je voudrais remercier le dirigeant chypriote-turc Mehmet Ali Talat qui m'a appelé pour me féliciter", a-t-il poursuivi, tandis qu'un conseiller de ce dernier déclarait, sans préciser de date, que les deux hommes étaient convenus de se rencontrer.

"Nous prévoyons une coopération productive au bénéfice des deux communautés en vue d'une solution viable et juste au problème chypriote", a poursuivi M. Christofias, appelant à un règlement "fondé sur les résolutions et décisions des Nations unies".

Président du Parlement sortant, M. Christofias, soutenu par les sociaux-démocrates (Edek) et le parti Diko (centre-droit) de M. Papadopoulos, a a battu son rival de plus de 33.000 voix.

Premier dirigeant du Parti communiste chypriote candidat à une présidentielle, il devient le seul chef d'Etat communiste dans un système présidentiel au sein de l'UE.

Le parti Akel a une réputation d'eurosceptique, peu favorable au libre-échange ou à la mondialisation. M. Christofias dément cependant être anti-européen ou avoir l'intention de nationaliser l'économie.

M. Kasoulides, partisan comme son rival d'une reprise des négociations de paix, a concédé sa défaite peu avant l'annonce des résultats définitifs.

"J'ai félicité M. Christofias et l'ai assuré que je serai à ses côtés dans les efforts pour résoudre le problème chypriote", a-t-il déclaré.

M. Kasoulides, soutenu par le principal parti de droite (Disy), avait reçu l'appui de la puissante Eglise orthodoxe de Chypre et n'avait cessé de mettre en avant son expérience d'eurodéputé et ses bonnes relations avec les capitales européennes.

Au total, 516.000 électeurs étaient appelés aux urnes entre 07H00 et 17H00 (05H00 et 15H00 GMT) dans les 1.159 bureaux de vote de l'île.

Pour la première fois, quelque 400 Chypriotes-turcs résidant au sud de l'île ont été autorisés à voter lors d'une présidentielle. Les habitants de la partie nord de l'île, autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN) en 1983, n'ont pas le droit de vote.

Chypre est divisée depuis l'invasion turque de 1974, déclenchée en réponse à un coup d'Etat de nationalistes chypriotes-grecs qui voulaient l'unification de l'île à la Grèce.

par flotroyen publié dans : Europe - Monde
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Mercredi 26 décembre 2007
En cette période de fêtes, il serait bon de ne pas oublier qu'ailleurs dans le monde des choses inquiétantes se déroulent. Tout particulièrement en Amérique Latine comme le rappelle cet article de Danièle Mitterand  relatif à la Bolivie mais aussi en Colombie où l'intransigeance d'Uribe de plus en plus difficile à défendre pour lui risque une nouvelle fois de compromettre les avancées auxquelles les FARC sont prêts depuis bien longtemps déjà... et notamment la libération d'Ingrid Betancourt.

On peut légitimement attendre du président Colombien qu'il cesse son petit jeu en ne faisant qu'entretenir une guerre civile qui lui permet de mener le pays d'une main de fer. La responsabilité des Etats-Unis est grande là aussi, et ce n'est sans doute qu'avec le départ de Bush qu'on pourra espérer que l'étau se desserre autour des progressistes sud américains.

          
  Morales                          Uribe   
par flotroyen publié dans : Europe - Monde
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Mercredi 5 décembre 2007
On a tous pu remarquer qu’à la moindre manifestation et à la simple évocation du mot grève, Laurence Parisot patronne des patrons français et ses exécutants de l’UMP se mettent immédiatement à hurler à la ruine de l’économie et à la détérioration de l’image du pays… c'est-à-dire le même couplet qu’il y a deux cent ans, étonnant de la part des « tenants de la modernité »…

Dans le même temps, leurs homologues du Venezuela ne disent pas à un mot à l’encontre des manifestations et du lock-out (il n’existe que le terme anglo-saxons puisque ça vient de chez eux), sorte de grève des patrons qui mettent leurs salariés au chômage technique et quelques fois leur font l’aumône moyennant une participation aux manifestations contre la politique d’Hugo Chavez. Et l’opposition investit beaucoup d’argent dans ces tentatives de déstabilisation de la politique de progrès social du président Vénézuélien… 
Il n’y a pas là de contradictions entre les grands patrons au niveau international mais simplement une conscience de classe qui les poussent à défendre leurs intérêts par quelques moyens que ce soit. Leur principale arme : le contrôle des médias privés. Au Venezuela, ils s’en sont servis pour faire échouer un référendum populaire en faveur de la transformation sociale, en France, ils s’en servent pour empêcher une nouvelle consultation du peuple sur un texte qu’il a déjà rejeté... 
par flotroyen publié dans : Europe - Monde
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Lundi 3 décembre 2007




Cet échec au référendum pour faire "avancer le socialisme" au Venezuela est évidemment un coup d'arrêt à la révolution Bolivarienne qui s'étend en Amérique Latine.
Mais cela peut-être un coup d'arrêt salvateur, car si le peuple n'a pas su se mobiliser en faveur du "oui" cette fois-ci, l'appropriation populaire de la Constitution et la réalité démocratique au Venezuela ne fait plus aucun doute.
Là où l'opposition Venezuelienne ne reconnait pas ses défaites au niveau politique mais surtout idéologique, Chavez a su le faire voulant même "transformer cette défaite matérielle en une victoire morale."

On savait les anti-Chavistes peu crédibles dans leurs discours sur la censure et la répression alors même qu'ils possèdent par les médias privés une arme politique dont ils abusent clairement, mais les voilà maintenant pris sur leur dénonciation de la "dictature Bolivarienne."

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Et oui, le Venezuela est bel et bien une démocratie participative vivante avec une économie tournée vers le bien être de sa population. La pauvreté recule largement, les inégalités se réduisent et le niveau d'instruction de la population augmente dans des proportions jamais vues. La volonté populaire de ne pas être déssaisie de la politique dans ce pays représente en tout cas une garantie réelle en faveur du progrès social dans ce pays.

par flotroyen publié dans : Europe - Monde
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