Quelques mots sur moi

Dates à retenir :

En ces semaines sociales (enfin ! ) mouvementées, voici quelques dates à retenir :

- Jeudi 17 juin 2008 à 16h devant la Bourse du Travail : grand rassemblement pour les services publics, contre la réforme des retraites, ...

 

Jeudi 17 avril 2008

Ce matin à la lecture du magazine du Conseil général : l’Aube Nouvelle… revue de la collectivité faisant la part belle à l’auto-satisfaction,je n'ai pas pu m'empêcher de rêver à ce beau département qui y est présenté. J'en aurais presque oublié que nous avions vu dans la presse quotidienne des jours précédents des chiffres du chômage élevés, des annonces de plans de licenciements dans les services publics ou encore chez Vachette, et Petitjean… bref tout avait l’air moins rose. J'ai peut-être trouvé l’explication à ce décalage entre perception et réalités puisque j’ai vu que Philippe ADNOT - toujours président du Conseil général - comptait faire entrer le département dans le XXIème siècle… ouf ! il était temps ça fait déjà 8 ans qu’on y est.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Mercredi 16 avril 2008

Une des réalités du capitalisme dévoilée au grand jour

Il aura fallu des émeutes de milliers de personnes à travers le monde pour les grands médias daignent s'intéresser à ce qu'ils appellent :la crise alimentaire mondiale.Voici bien de la langue de bois dans toute sa splendeur... le terme le plus approprié c'est le rapporteur de l'ONU: Jean Ziegler qui l'utilise : un crime contre l'humanité.
C'est bien la volonté des grandes puissances financières de ce monde et de leurs marionnettes politiques de la droite bien-pensante qui affament ces millions de gens et qui font semblants de s'émouvoir de la situation qu'ils provoquent.

Parler d'une crise alimentaire c'est nié la réalité à savoir que ce n'est là que la conséquence d'un capitalisme structuré notamment par une organisation libérale du commerce mondial à la solde des grandes multi-nationales.

Cette organisation toute puissante qui fait prévaloir les intérêts du marché sur tout autre logique comme l'auto-suffisance alimentaire notamment, détruit, en effet, les systèmes qui ne rentrent pas dans le moule libéral tels que les cultures vivrières. Elles imposent ses propres modes de production à la fois intensifs et coûteux pour les petits producteurs obligés de s'endetter et même de recourir à des OGM dans certains cas. 

C'est aussi l'Organisation Mondiale du Commerce qui poussent les agriculteurs à se spécialiser dans un certain type de produits au détriment d'autres qui permettraient de maintenir un équilibre alimentaire et une relative souveraineté alimentaire. Ces spécialisations maintiennent les économies des pays producteurs sous-perfusion et donc sous-contrôle des grandes multi-nationales qui s'entendent pour acheter les produits à un coût toujours plus bas, sans que cela se ressente en bout de chaîne pour les consommateurs. En même temps que les prix de vente finaux, les profits des importateurs et de la grande distribution flambent...

Une sous-production alimentaire soigneusement maintenue

Ces mêmes médias parlent beaucoup de flambée des prix des matières premières pour expliquer les difficultés grandissantes de centaines de millions de personnes à se nourrir correctement.
Mais peu poussent la réflexion jusqu'à s'interroger sur les causes de ces flambées des prix ? On ne voit quasiment personne s'exprimer sur le fait qu'une part croissante de la population mondiale ne peut toujours pas ou ne peut plus accéder à une alimentation suffisante.

Depuis quelques temps, les agro-ressources sont pointées du doigt. L'augmentation des surfaces cultivées nécessaires à la production des agro-carburants provoque comme on le sait une déforestation massive au Brésil notamment, mais surtout une réduction dans des proportions inquiétantes des surfaces consacrés à la culture de productions alimentaires.
Il faut dire que c'est parfois une nécessité de survie pour les producteurs céréaliers sous-payés du fait des prix d'achats très bas qui leur sont proposés dans l'alimentaire. La production  à des fins énergétique leur permet de vendre à un prix plus important et ainsi d'avoir une rémunération un peu plus juste de leur travail.

Voici effectivement une des raisons de la hausse des prix mais elle est marginale comparée à l'augmentation des marges des intermédiaires dans la chaîne de l'agro-alimentaire. 
Cela n'explique pas non plus l'attitude des pays les plus riches qui limitent volotairement leur production pour maintenir des prix de vente artificiellement élevés.

La flambée des prix des matières premières n'est en tout cas pas une justification du développement continuel des famines et des mal-nutritions puisqu'il existe dans le monde une quantité suffisante de produits alimentaires pour nourrir sans difficulté la population mondiale. Il y a là une véritable stratégie criminelle qui s'accomplie sous le regard bienveillant de nombreux Etats. C'est l'économie de marché libérale mondialisée soutenue par la droite et insuffisamment combattue par une frange de la gauche qui cause des ravages irreversibles et apporte des fausses solutions à un problème qu'elle pourrait régler.

Exclure une partie de l'humanité de l'accès à la nourriture est pour le capitalisme un moyen de maintenir son pouvoir au niveau international... les populations affamées ne sont pas en état de se révolter et sont plus facilement contrôlables pour les gouvernants... sauf que dans leur soif inassouvie de profits à court termes, les forces actives du capitalisme franchissent régulièrement les limites de ce qui est humainement tolérable.

La révolte des populations les plus désespérées poussent les grandes puissances de ce monde à lâcher un peu de leur argent comme en atteste les 10 millions d'euros "généreusement" accordé à Haïti par la Banque Mondiale... "des plan d'aide d'urgence" sans commune mesure avec les besoins et qui permettent encore d'accentuer la dette des pays les plus pauvres plusieurs fois victimes de leur misère et des maux causés par le capitalisme.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Lundi 7 avril 2008

Un jeune Malien poursuivi par la police pour avoir commis le crime abominable de ne pas avoir de papier.
"Il se noie la peur au ventre" titre l'Humanité ne laisse pas passer ce type de "bavure"...

Heureusement car c'est un nouveau scandale qui éclabousse le gouvernement Sarkozy, combien de temps allons-nous fermer les yeux sur ce type d'agissement ?
par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Lundi 7 avril 2008

Un sondage réalisé par CBS et le New-York Times révèle que 81% des Etats-Uniens estiment que leur pays est sur la mauvaise pente...
Ils n'étaient que 35% à le penser en 2002, puis 69% en 2007.

Cette "information" qui n'en est pas tout à fait une est révélatrice d'une chose c'est que la voie choisie par les Etats-Unis vers toujours plus de libéralisme et donc toujours moins de droits sociaux, non seulement ne provoque pas une prospérité incroyable - il n'y a qu'à voir la dette des Etats-Unis tant publique que privée - mais en plus elle détruit l'espoir de millions de personnes d'accéder à un statut social meilleur...

On est loin du rêve américain, auquel seuls une poignée dont notre président de la République peuvent encore rêver les yeux ouverts.

La situation américaine qui provoque tant de misères et accentuent les inégalités est aussi le fruit d'une posture impérialiste guerrière adoptée par GW Bush qui cherche à entrainer dans cette logique meurtrière un grand nombre pe pays pour pouvoir l'étendre encore davantage.

Plutôt que de refuser de suivre cette voie dont on sait pertinament qu'elle nous mène droit dans le mur, Nicolas Sarkozy accélère l'allure et se montre sous son vrai visage à savoir celui d'un suiviste orgueilleux et belliqueux.
L'envoi des renforts en Afghanistan n'est pas que le renforcement de la présence française dans ce pays qui ne se pacifie pas, loin de là... c'est une possibilité offerte à Bush de redéployer ces troupes pour étendre la guerre qu'il veut déclarer à ceux qui s'opposent à sa vision du monde et ne partagent pas ces objectifs de "civilisation".



C'est de plus, 1 milliards d'euros dépensés pour poursuivre un combat qui a déjà fait trop de victimes.
Halte à l'escalade guerrière qui ne sème que la désolation et la misère faisant le nid des extrémistes de tout bord et ne fait qu'enrichir les marchands d'armes !

Quand on sait que dans le même temps, le nouveau président Communiste Chypriotte a ouvert dès son élection la voie de la paix et de la reconciliation entre les parties "Turque et Grècque" de Chypre, on perçoit plus clairement la différence de logique entre un monde solidaire et pacifiste pour lequel se battent les communistes et un monde de guerre totale : militaire, économique et siociale porté par les plus fervents capitalistes...

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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Vendredi 18 janvier 2008
Un véritable déni de démocratie rapporté par l'AFP. Que l'on soit pour ou contre ce traité, la ratification par un référendum est une question de démocratie.

PARIS (AFP) - L'Assemblée nationale a rejeté mardi la voie du référendum pour la ratification du traité de Lisbonne, en repoussant une proposition de loi constitutionnelle PCF visant à consulter directement le peuple sur ce traité simplifié après le non français du 29 mai 2005.

Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a décidé mardi d'aller au congrès du Parlement à Versailles le 4 février et de s'abstenir sur la réforme constitutionnelle, préalable nécessaire à la ratification du traité de Lisbonne, a annoncé son président Jean-Marc Ayrault.

"Nous irons à Versailles et on s'abstiendra", a déclaré M. Ayrault à l'AFP à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe. Il a précisé que "68 députés socialistes se sont prononcés pour l'abstention, 30 pour le non et 8 se sont abstenus". M. Ayrault avait, le 8 janvier, annoncé le boycott du Congrès par les socialistes, provoquant de vives dissensions au sein du parti.

Le député socialiste Henri Emmanuelli regrette le "spectacle affligeant" donné par le PS sur la ratification du traité européen, dénonçant le "manque de cohérence" du parti sur nombre de sujets, dans une interview au journal Libération mardi.

Le texte, examiné mardi à l'Assemblée dans le cadre d'une séance réservée au groupe communiste, a été rejeté par 176 voix (UMP) contre 140 (PCF, 113 PS, Verts, PRG).Selon l'analyse du scrutin, trois députés PS (Tony Dreyfus, Alain Rodet et Manuel Valls) ont voté avec l'UMP, tandis que trois non-inscrits (Abdoulatifou Aly, Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Villain) ont voté pour le texte. Le Nouveau Centre n'a pas pris part au vote.

L'examen de la proposition PCF précède de quelques heures celui du projet de loi de modification de la Constitution, nécessaire à la ratification par le Parlement du traité. Il a servi de répétition générale au débat qui sera introduit dans l'après-midi par François Fillon.

L'article unique du texte, qui n'a pas fait l'objet d'examen, stipulait que "lorsque le référendum a conclu au rejet d'un projet de loi, tout nouveau projet de loi contenant des dispositions analogues ou autorisant la ratification d'un traité contenant des dispositions similaires à celles du traité ayant fait l'objet de la consultation, doit être soumis au référendum". "C'est un véritable déni de démocratie. Le président de la République a annoncé qu'il ne soumettrait pas le nouveau traité au référendum, craignant sans doute une réponse similaire à celle donnée en mai 2005", a affirmé Patrick Braouezec (PCF).

Pour le député de Seine-Saint-Denis, le Traité constitutionnel, rejeté par 54,67% des Français, et celui signé le 13 décembre à Lisbonne ont un contenu "pratiquement semblable". "Au total, la quasi-totalité des dispositions se retrouvent, dans un ordre différent", a-t-il fait valoir, citant notamment "une présidence stable et l'élargissement des pouvoirs de la Commission européenne".

Alain Vidalies (PS) a vu aussi "un déni de démocratie" dans le refus de Nicolas Sarkozy de recourir au référendum. "Ce que le peuple a défait en 2005, seul le peuple le refait ou le défait à nouveau", a-t-il lancé.

Le patron du groupe PS Jean-Marc Ayrault, tout comme la porte-parole du groupe Aurélie Filippetti, ont apporté un soutien clair au texte PCF. "L'adhésion directe des Français à ce traité est nécessaire. C'est elle qui marquerait la réconciliation solennelle de la France avec l'Europe", a plaidé Mme Filippetti.

A droite, on a rappelé les résultats de la présidentielle, M. Sarkozy s'étant engagé pendant la campagne à faire ratifier un nouveau traité par voie parlementaire. "Refuser le choix du président de la République démocratiquement élu, c'est refuser le choix des Français. Ce traité est à la fois indispensable et urgent pour relancer l'Europe", a répliqué Pierre Lequiller (UMP).

D'un ton solennel, l'ex-ministre Nicole Ameline (UMP) a regretté une "diversion politique". "Pensez-vous sérieusement servir l'image déjà bien floue de l'opposition par cette initiative à la fois infondée et inopportune ?", a-t-elle lancé.

Sous les huées des bancs PCF, la garde des Sceaux Rachida Dati a dénoncé une proposition de loi "purement de circonstance". S'agissant du contenu, "ce n'est pas le même traité" que celui rejeté le 29 mai 2005. "Le traité de Lisbonne n'est pas une Constitution. C'est un traité comme les autres et sa ratification a vocation à être autorisée par le Parlement", a-t-elle assuré.

par flotroyen publié dans : Gueulantes
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