Quelques mots sur moi

Dates à retenir :

En ces semaines sociales (enfin ! ) mouvementées, voici quelques dates à retenir :

- Jeudi 17 juin 2008 à 16h devant la Bourse du Travail : grand rassemblement pour les services publics, contre la réforme des retraites, ...

 

Vendredi 4 janvier 2008
 Gestion de la Mairie :
 
La gestion de la commune et des services publics qu’elle assume doit être exemplaire et emblématique de ce que nous attendons du privé. 

Cela signifie qu’au niveau de l’administration, l’action d’une mairie de gauche doit se démarquer de celle d’une mairie de droite. 

Une première mesure symbolique pourrait être de déclarer la commune « hors AGCS » une manière d’affirmer son opposition à la libéralisation tous azimuts des services. Mais cela implique surtout la mise en œuvre d’une autre politique : 

Tout d’abord au niveau des politiques salariales, de formation et de mobilité qui se doivent d’être à la pointe du point de vue social. 

Cela implique également une association du personnel municipal aux projets sur lesquels la mairie travaille par exemple dans la gestion des espaces verts… Il est également important de veiller à la bonne représentation des salariés de façon générale.

La commune doit bien évidemment respecter la législation au niveau de l’emploi de personnes handicapées et veiller à l’accessibilité de ses locaux à commencer par l’hôtel de ville). 

Les méthodes administratives doivent également évoluées (en particulier dans le traitement des divers dossiers) dans un souci de transparence et de facilité d’accès. 
Cette évolution en concertation à la fois avec les usagers mais aussi avec les salariés concernés qui peuvent être des sources d’innovation importante pour une administration moderne et adaptée aux besoins. 
Du point de vue du « développement durable » par ses commandes publiques et l’attribution de marchés publics la Mairie de Troyes bénéficie de leviers importants pour favoriser l’économie solidaire.     
Une ré-internalisation de certains services confiés au privé avec embauches supplémentaires s’il le faut est également à étudier. 
De même, une politique participative nécessite des moyens appropriés et sans doute l’embauche de quelques personnes. Il faut aussi se donner les moyens humains de réaliser les promesses.
par flotroyen publié dans : Projet alternatif
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Mercredi 2 janvier 2008
 
2007 : une année de perdue pour beaucoup mais pas pour tout le monde…
Après une année 2007 qui n'a pas permis de renverser l'ordre actuel des choses pourtant tellement injuste, on peut aujourd'hui souhaiter pour la nouvelle année, que les choses changent enfin, qu'émerge la conscience collective des gens en souffrance, qu'il y a une cause à la destruction des êtres humains et de la planète dans son ensemble.
Cette cause c'est un système économique mondial qui cherche à tuer l'espoir pour ne laisser la place qu'à la résignation et à un asservissement totale de la nature à une logique d'argent. C'est bien ce capitalisme qui prive une grande partie de la population mondiale de conditions de vie décentes pour le seul profit de quelques personnes. Sinon comment expliquer que l’agriculture mondiale pourrait permettre de nourrir 12 milliards d’individus et que sur les 6 milliards d’habitants elle en laisse plus d’un milliard mourir de malnutrition ou de sous-alimentation ? Sinon comment imaginer qu’une entreprise licencie 200 personnes alors que le groupe auquel elle appartient génère plusieurs millions d’euros de bénéfices et utilise son argent en rachetant ses propres actions pour faire monter le prix leur cours à la bourse ?
Aujourd’hui le système productif mondial pourrait, sans remettre en cause sa stabilité financière, mettre fin à la misère dans le monde mais ceux qui le contrôlent préfèrent se gaver de dividendes plutôt que de lâcher une augmentation de salaires aussi minime soit-elle.
Pourquoi s’en priveraient-ils après tout, puisque dans de nombreux pays, des citoyens confient leur pouvoir à des personnes pour qui le seul objectif est de favoriser la circulation sans contrôle des capitaux, et la main mise du privé sur les biens communs de l’humanité ?
Les armes du capitalisme pour faire de 2008 un pas supplémentaire dans la régression sociale
Dire que le capitalisme est la source principale des maux ne relève pas d’une évidence pour tout le monde, puisque par leurs votes une majorité de citoyens continuent de cautionner un système alternant entre le moindre mal et un mode de régression sociale au nom de la compétitivité internationale.
Le capitalisme a déjà réussi la première étape de son œuvre, créer un espace d’insécurité sociale où chacun est tenu par des dettes, des crédits, ou une situation financière trop juste pour envisager un avenir non soumis aux ordres des marchés financiers.
Pour éviter une révolution généralisée mondiale, les capitalistes continuent de jouer le jeu de la division des hommes et des femmes entre eux, et assènent leur idéologie à travers la moindre information qu'ils diffusent par les moyens de communication qu’ils contrôlent.
Tout est fait pour détourner l'attention sur l’origine des difficultés que connaissent aujourd'hui des milliards d'êtres humains. Tout est fait aussi pour laisser penser à la population qu’elle ne peut faire que se plier à cet état de fait, et pour cela les chefs d’états n’hésitent pas à passer en force lorsque l’opinion ne leur est pas favorable comme pour la poursuite de la construction d’une Europe au service des multinationales et de leurs intérêts. 
2008 : une année pour permettre aux peuples d’avoir le dernier mot et de se faire respecter
Face à cette marche forcée droit dans le mur en privilégiant le court terme à l’avenir de l’humanité pour que quelques uns gagnent encore plus d’argent, il y a urgence à lutter sur tous les fronts : contre la concurrence des catégories de populations entre elles, contre les discriminations, contre une culture du chacun pour soi et du toujours plus… La défense de tous ces acquis de civilisation est aussi cohérente que l’attaque qu’ont entreprise les plus fervents défenseurs de la marchandisation du monde contre les progrès et les moyens d’actions collectifs.
Aujourd’hui seuls les partis politiques peuvent agir sur tous ces fronts. La droite (du centre à l’extrême droite) le fait en donnant encore plus de marges de manœuvre aux marchés financiers. Une partie de la gauche le fait en maintenant un équilibre qui n’entrave pas réellement le développement du capitalisme total et ne se donne pas les moyens d’agir contre les intérêts des puissantes multinationales.
Le Parti Communiste Français et des progressistes partout en France, et dans le monde veulent rétablir les droits et les pouvoirs d’actions des citoyens sur l’économie en faveur d’un développement respectueux de la planète et de tous ceux qui y vivent.
Ce sont bel et bien deux visions qui s’opposent : d’un côté un but et un mouvement que nous appelons visée communiste d’une émancipation individuelle permise par un cadre solidaire collectif donc durablement viable, et de l’autre l’illusion d’une liberté individuelle dans un cadre poussant à l’accumulation effrénée d’argent et de biens de consommation.
La dynamique en faveur d’un autre projet de société doit passer par la prise de conscience des causes du mal être que vivent des milliards de personnes et la capacité qu’a une majorité de la population en souffrance à reprendre le contrôle sur ce système et en détourner les objectifs.
A quoi sert la richesse d’un pays si elle ne bénéficie pas à sa population, si elle enferme les gens dans une guerre fratricide pour défendre une petite part d’un gâteau accordée telle une aumône à ceux qui l’ont produit ?
Toutes les avancées de civilisation sont parties de la volonté commune de personnes de faire respecter leurs droits ensemble, d’abolir les injustices et de construire un monde meilleur.
Le PCF y a grandement contribué en France, et continue dans la mesure de ces possibilités d’agir dans ce sens. Il le peut d’autant mieux que le peuple lui accorde sa confiance, et fait la preuve de efficacité là on lui en donne les moyens.
Lors de son assemblée nationale extraordinaire, le parti Communiste a réaffirmé sa volonté de continuer le combat pour une transformation sociale profonde intégrant complètement les besoins et les désirs des gens. L’année 2008 sera l’occasion d’établir avec tous ceux qui le souhaitent, un manifeste du Parti Communiste de notre temps.
par flotroyen publié dans : Projet alternatif
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Jeudi 15 novembre 2007
Mardi 13 novembre 2007 à l’amphithéâtre du Petit Louvre de Troyes, les communistes et des sympathisants étaient invités à débattre sur six questions qui couvraient environ 3 thèmes. Le premier concernait la riposte à la droite en France, mais également plus largement sur le contenu d’un projet politique Européen et international. Le deuxième sujet portait davantage sur les questions du rassemblement et de la stratégie et la troisième thématique traitait plutôt de l’orientation et du rôle du Parti Communiste pour sortir de la situation actuelle.
 
La riposte à la droite par la construction d’une réelle alternative
 
Pour la cinquantaine de participants, dont une dizaine n’est pas membre du PCF, un constat semblait partagé : celui de la nécessité de construire un projet alternatif crédible susceptible de faire naitre l’espoir d’un vrai changement politique. Force est de constater que si les luttes montent en ce mois de novembre, et malgré la contribution des communistes, l’idée qu’une autre politique est possible n’est pas encore très présente au sein de la population. Ce constat était partagé par l’ensemble des participants
Symbole de cette résignation comme le relevait Jean-Pierre Cornevin dans son rapport : 55% des français sondés répondent qu’ils voteraient encore aujourd’hui pour Sarkozy… une preuve que ce dernier a réussi à capter l’aspiration des français au changement. La droite a d’ailleurs su tenir compte de son échec idéologique lors du référendum sur le projet de constitution européenne pour élargir sa base électorale. Elisabeth Gauthier rappelait d’ailleurs que la stratégie du candidat Sarkozy de diviser la population entre ceux qui gagnent peu et ceux qui gagnent un petit peu plus mais craignent de tomber plus bas, a été un succès pour lui. La rupture qu’il a opéré au sein de la classe populaire (ouvriers, employés et précaires) lui a sans doute permis de casser la possibilité d’une conscience de classe de ceux qui subissent les ravages du capitalisme. Un capitalisme qui a changé de nature, comme le signalait Elisabeth Gauthier qui a étudié la question au sein de l’espace Marx, puisque qu’on est passé d’un capitalisme industriel, mais dans celui d’un capitalisme financier. Le changement dans les rapports sociaux est bien différents lui aussi puisque le capitaliste n’est plus tant le patron que l’actionnaire qui n’a pas toujours lui-même conscience d’influer sur le sort des travailleurs. La mondialisation financière impose donc une riposte d’ampleur internationale, qui commence sans doute par une explication détaillée des rouages du capitalisme et de l’accumulation d’argent. Là-dessus encore, un consensus semblait se dégager parmi les personnes présentes au débat, reconnaissant qu’il s’agissait là d’une analyse qu’il fallait prendre en considération dans nos luttes et nos propositions.
 
Le rassemblement de la gauche pour résister, construire et porter une autre politique
 
Face à l’action du gouvernement dictée par le MEDEF visant à mettre durablement la France au pas de la mondialisation libérale, par la destruction de toutes les conquêtes issues du programme nationale de la résistance, la gauche semble demeurer sans voix. Le Parti Communiste Français à l’initiative du comité de riposte n’a pas entrainé avec lui les autres forces politiques progressistes. Cela pose le problème du rassemblement de ces forces et de tous ceux qui souhaitent faire front au projet de régression sociale de la droite. La difficulté est importante tant les différentes composantes de la gauche ne convergent pas sur les réponses alternatives à apporter. Le peuple de gauche rassemblé autour du non à la constitution européenne ne semble pas pour autant avoir fait le choix de l’antilibéralisme et de la rupture avec le capitalisme deux ans plus tard alors même qu’en France l’opinion se déclare hostile à la mondialisation capitaliste. La gauche n’a donc pas su par ses divisions et l’absence d’un projet de société clairement en rupture donner envie à la population de se mobiliser en faveur de ses candidats et de ses combats en général, hormis contre le CPE. Aujourd’hui la question de la force capable de porter ce projet se pose avec encore plus de forces mais ne peut intervenir avant même la construction de ce projet. Pour Joë Triché, il est important de ne pas mettre la charrue avant les bœufs, en construisant des alliances et des rassemblements avant l’élaboration d’un projet de transformation sociale. Il semblait logique pour tout le monde que la construction du projet devait se faire de façon ouverte sur la société en tenant davantage compte des aspirations du peuple, en s’appuyant sur les organisations existantes dans leur diversité. D’après Pierre Mathieu cela nous impose de réfléchir dès maintenant au contour du rassemblement que nous voulons opérer, dans la mesure où cela aura un impact sur la nature du projet et poser cette question ne lui paraissait pas mettre la charrue avant les bœufs. La plupart des personnes présentes s’accordait pour dire que la construction de l’alternative ne pouvait pas s’affranchir du calendrier électoral et des échéances liées à l’actualité politique et sociale.
 
Quelle place et quelle stratégie pour le Parti Communiste Français ?
 
Dans cette construction, chacun s’accordait pour dire qu’il fallait que le Parti Communiste Français soit en première ligne et que son influence augmente. Pour une partie importante des participants, l’absence d’identification du Parti Communiste à un projet au niveau national au moins était une explication de la baisse d’audience du Parti. Pour certains, le nom « communiste » pouvait constituer un obstacle à la remontée du parti, du fait notamment du poids de l’histoire du PCF, où parce que certaines proches au niveau des idées et des valeurs ne se reconnaissaient pas comme « communistes » et pas seulement en France mais au niveau mondial aussi (où des partis partagent nos valeurs sans forcément s’appeler communistes comme au sein de la Gauche Unie Européenne alors que d’autres en ont la dénomination mais ne partagent pas grand-chose). Quelques communistes présents posaient la question de la perception par la population du Parti Communiste en tant que parti d’avenir. S’il y a des désaccords entre les communistes sur la période au cours de laquelle l’influence du PCF a commencé à diminuer, la majorité pensent tout de même qu’elle date de plusieurs décennies en arrière. Pour tous, il semblait claire qu’il faut que le PCF fasse la preuve de son efficacité aussi bien dans le soutien des luttes que pour aboutir à un projet de transformation sociale et de son utilité, qui n’est pas forcément aussi évidente pour tout le monde, même si le score de MG Buffet lors de la dernière élection présidentielle n’est pas forcément révélateur de l’audience réelle du Parti. La contribution à la construction d’une conscience de classe, mais aussi qu’il soit moteur dans la préparation et l’application d’un projet ambitieux et entrainant pour une population aujourd’hui résigné. D’un point de vue stratégique, il existe plusieurs hypothèses en débat au sein du parti. Pour ne citer que les trois qui ont exprimées au cours du débat par Elisabeth Gauthier :
 
1/ Le maintien du Parti Communiste Français dans sa forme actuelle en améliorant ce qui peut l’être
2/ La fondation d’un nouveau parti avec d’autres forces à gauche
3/ La construction d’espaces nouveaux et d’initiatives communes avec d’autres en maintenant au moins pour le moment le PCF.
 
C’est une liste non exhaustive bien sûr d’orientations stratégiques qui comportent des nuances et qui sont aujourd’hui discuter au Conseil national mais qui doivent maintenant faire l’objet de débats au plus près des gens, parmi les adhérents, et sympathisants communistes avec une population. Dans tout les cas, il est nécessaire, comme le rappelle Marcel Renaud, de tenir compte de la mise en œuvre des stratégies précédentes qui ont été des expériences utiles.
Malgré une quasi-unanimité sur la nécessaire construction d’un projet nouveau et mobilisateur, des désaccords sur la stratégie sont apparus au cours du débat. En revanche, tout le monde semblait d’accord pour dire qu’il ne fallait pas se précipiter dans un sens où dans un autre et prendre le temps du débat malgré la course permanente contre le temps.
par flotroyen publié dans : Projet alternatif
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Lundi 12 novembre 2007

Réflexions générales sur le débat :

Pour cette assemblée extraordinaire prévue le week end du 8 et 9 décembre 2007 en vue du Congrès ordinaire le 34ème fin 2008, la préparation et les propositions se feront au sein des différentes sections.

Les questions posées sont nombreuses et ne se résument pas un une question de changement de nom... pour autant cette question n'est pas purement symbolique. Elle pose bien d'autres questions dont les militants et sympatisants du PCF doivent pouvoir débattre sereinement.

On entend dire qu'il faut que le débat se déroule sans tabou... d'accord mais évitons de nous poser des questions que les gens ne se posent pas et cherchons à répondre aux attentes de la population.

 L'objectif au terme de cette assemblée extraordinaire, d'après moi, est de trouver la solution pour remonter l'influence du Parti Communiste Français et pas uniquement du point de vue électorale mais prioritairement dans la bataille des idées qui précédent les victoires électorales. C'est de permettre au Parti Communiste Français et à tous ceux qui sont attachés à la construction d'un monde plus juste et plus respectueux de l'environnement par le dépassement du capitalisme.

Ce débat n'est pas interne au PCF, même si en tant que parti politique, il doit le mener de son côté. 
C'est également le débat de tous ceux qui souhaitent le maintien et le développement d'une force progressiste, porteuse de valeurs de solidarité, de liberté et souhaitant travailler à une véritable transformation sociale dans le pays. C'est un débat qui doit traversé la société pour connaître les attentes des gens qui subissent les ravages d'un capitalisme mondialisé porteurs de valeurs centrées sur l'accumulation de richesse à court terme. Dans le contexte actuel, avec une montée voir même une convergence de luttes, l'absence ressentie de perspectives crédibles et d'une alternative politique freine considérablement la possiblité de renverser ces valeurs.

Ce débat effectivement doit être ouvert pour savoir pourquoi les gens ne reconnaissent pas au parti communiste la capacité de porter un projet politique national et international répondant à leurs aspirations, mais surtout pour savoir ce qu'il faudrait pour inverser cette tendance. 

De même, il est normal que ce débat qui met en jeu la structure politique qu'est le parti communiste français soit tranché par ses adhérents.

par flotroyen publié dans : Projet alternatif
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Dimanche 1 octobre 2006

Un logement pour tous et partout :

c’est possible avec la création d’un service public de l’habitat

 

 

 

·      L’Etat doit financer le logement et en faire une grande cause nationale

 

Il faut au moins consacrer 2% du PIB dans le budget de l’Etat pour le logement, augmenter les aides à la personne, encadrer les prix des loyers et revenir à une aide à la pierre de haut niveau. Mais aussi supprimer les cadeaux fiscaux aux plus riches qui construisent et louent des logements aux loyers inaccessibles pour les demandeurs de logements !

 

 

 

L’argent pour financer ces mesures existe : c’est le nôtre ! Il s’agit des 115 milliards d’euros issus de nos livrets A d’épargne collectés et gérés par la Caisse des Dépôts et Consignations. La mobilisation de cet argent suffirait à la construction des logements sociaux manquants aujourd’hui. D’autres mesures coûtent aussi de l’argent, mais elles peuvent largement être financées, en plus du réinvestissement de l’Etat, par le 1% logement et par la taxation de ceux à qui bénéficient la spéculation immobilière et la hausse des loyers.

 

 

 

·      Il n’y a pas assez de logements :

 

Il faut construire 120 000 logements à loyer modéré par an pendant au moins 5 ans.

 

 

 

·      Les logements sont trop chers : Il faut encadrer le prix du logement et limiter les dépenses pour le logement (loyer, chauffage, eau, charges) à un maximum de 20% des revenus des foyers.

 

 

 

·      Pour tous ceux qui vivent le drame du mal logement : Un plan d’urgence de réquisition des logements vacants et l’interdiction des expulsions sans relogement décent doit être mis en place immédiatement.

 

 

 

·      Avec la crise du logement il faut revoir les opérations de démolition

 

Nous voulons habiter dans des villes belles, mais il faut arrêter la destruction de logements sociaux décidée sans l’accord des locataires et qui visent à chasser les pauvres.

 

 

 

·      Le logement est un droit

 

Je dois pouvoir me retourner devant les tribunaux contre l’Etat si mon droit est bafoué : c’est le droit au logement opposable.

 

 

 

·       On a tous notre mot à dire Les associations de locataires et les usagers doivent participer au fonctionnement démocratique de ce service public de l’habitat.

 

 

par flotroyen publié dans : Projet alternatif
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