Elections municipales à Troyes : la lutte des places ou la lutte des classes ?
Comme disait un pote à moi, "ça girouette pas mal ici", une expression qui me plait et me parait refléter parfaitement la situation à Troyes...
Les ralliements pré-électoraux au terme d'un suspens "colombesque" se multiplient pour permettre aux adeptes de la lutte des places d'espérer sauver ou gagner un petit strapontin municipal.
Comment s'étonner que deux Verts lachent leurs collègues pour figurer en haut de l'affiche... de campagne du Modem + radicaux de droite ?
Enfin peut-être devraient t'on dire du Modem + Casenti ( je m'excuse d'avance auprès de la personne si j'orthographie mal son nom) parce que la presse locale révèle qu'il s'agit en fait d'un acte isolé, pourrait-on dire. En fait, sans avoir l'assentiment de son parti, le président des radicaux de droite (parti de Borloo) s'est offert une bonne place avec quelqu'un avec qui il partage des convictions sincèrement à droite, et visiblement une certaine propension à brasser de l'air.
J'aurais aussi bien pu titrer "Troyes intoxiqué" au sujet de ces rivaux de Baroin à droite, tant on commence à se lasser des "coups sûrs annoncés mais ratés au final". Beury Junior espérait ainsi conduire une liste de rassemblement Modem + PS + Verts + quelques communistes... au final, il n'a jamais pu bluffer aucune personnalité communiste et n'a pas su attirer à lui des formations de gauche qui n'étaient pas dupes.
Alors bien sûr, des "personnalités" vertes et socialistes préfèrent jouer le jeu de la division en espérant se retrouver en bonne place quelque part... peu importe où à la limite... convictions et valeurs ou "gloire éphémère" et renoncement, certains ont choisi la deuxième option avec des justifications franchement en décallage avec ce que souhaitent les gens c'est à dire des questions de place, de reconnaissance ou même par ignorance du contenu du programme de la gauche unie.
Un programme non pas pour se faire plaisir mais bien pour les Troyennes et les Troyens.
C'est ça qui comptera au final et la population troyenne ne s'y trompera pas.
Les ralliements pré-électoraux au terme d'un suspens "colombesque" se multiplient pour permettre aux adeptes de la lutte des places d'espérer sauver ou gagner un petit strapontin municipal.
Comment s'étonner que deux Verts lachent leurs collègues pour figurer en haut de l'affiche... de campagne du Modem + radicaux de droite ?
Enfin peut-être devraient t'on dire du Modem + Casenti ( je m'excuse d'avance auprès de la personne si j'orthographie mal son nom) parce que la presse locale révèle qu'il s'agit en fait d'un acte isolé, pourrait-on dire. En fait, sans avoir l'assentiment de son parti, le président des radicaux de droite (parti de Borloo) s'est offert une bonne place avec quelqu'un avec qui il partage des convictions sincèrement à droite, et visiblement une certaine propension à brasser de l'air.
J'aurais aussi bien pu titrer "Troyes intoxiqué" au sujet de ces rivaux de Baroin à droite, tant on commence à se lasser des "coups sûrs annoncés mais ratés au final". Beury Junior espérait ainsi conduire une liste de rassemblement Modem + PS + Verts + quelques communistes... au final, il n'a jamais pu bluffer aucune personnalité communiste et n'a pas su attirer à lui des formations de gauche qui n'étaient pas dupes.
Alors bien sûr, des "personnalités" vertes et socialistes préfèrent jouer le jeu de la division en espérant se retrouver en bonne place quelque part... peu importe où à la limite... convictions et valeurs ou "gloire éphémère" et renoncement, certains ont choisi la deuxième option avec des justifications franchement en décallage avec ce que souhaitent les gens c'est à dire des questions de place, de reconnaissance ou même par ignorance du contenu du programme de la gauche unie.
Un programme non pas pour se faire plaisir mais bien pour les Troyennes et les Troyens.
C'est ça qui comptera au final et la population troyenne ne s'y trompera pas.
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