Questions à : Florent Ballanfat, candidat PCF - canton Troyes I

Publié le par flotroyen

Recopier tel quel de la dépêche de l'Aube.

J'ajoute au passage que la candidate suppléante sur ce canton sera Myriam DAHOUMANE, une jeune femme qui travaille dans le secteur social sur la ville de Troyes et qui est donc en première ligne sur les questions de la politique du département dans ce domaine.

Elections cantonales
 

La Dépêche de l’Aube : Dans un des rares cantons qui n’est pas aux mains de la droite, quel est le sens de ta candidature ?

Florent Ballanfat : Le canton Troyes I est un canton où il existe une large diversité de population même s’il est majoritairement urbain et populaire. De nombreux habitants y sont confrontés aux ravages de la politique de la droite tant au niveau national que local. Beaucoup se résignent à ce sort car ils ne voient pas de perspectives différentes, ont le sentiment de ne pas être écoutés et que tout se fait dans leur dos.

Ca correspond d’ailleurs à une certaine réalité car au sein d’une assemblée départementale conservatrice composée majoritairement de notables, la plupart des élus estiment qu’ils n’ont pas de comptes à rendre à la population. C’est une façon de faire de la politique qui me paraît complètement dépassée. Je souhaite au contraire sensibiliser les gens à l’action du département et les associer aux projets qui les concernent. C’est effectivement une nouvelle façon de faire de la politique, mais il me semble qu’il est temps de dépoussiérer cette institution politique et d’y introduire de nouvelles pratiques démocratiques.

LDA : Est-ce que cela peut suffire pour réconcilier les Aubois avec le Conseil général ?

FB : Non, bien évidemment ça ne sera pas suffisant. Il faudra bien aussi que le Département se donne les moyens de répondre réellement aux besoins des populations en termes d’éducation ou de transports notamment. Aujourd’hui ce n’est pas le cas, parce qu’il n’y a quasiment qu’une seule voix qui s’exprime au sein de cette assemblée. A entendre Philippe Adnot président du conseil général et sa majorité : tout irait bien dans le meilleur des mondes et les Aubois ne devraient rien trouver à redire à l’action du département.

A part Marie-Françoise Pautras et Joë Triché qui forment le noyau dur de l’opposition dans l’Aube, on ne voit pas grand monde s’insurger quand la droite vote un budget à minima sans investissements permettant de construire un avenir meilleur, et en faisant la chasse à une population privée d’emploi et de droits individuels et collectifs. Je suis heureux de voir qu’il existe des élus qui ont encore conscience de cette réalité, et se battent au sein du Conseil général pour qu’il la prenne en considération. Je suis fier d’appartenir au même parti qu’eux, et je serai heureux de pouvoir agir avec eux pour améliorer le quotidien des Aubois-es.

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Publié dans Carnet de campagne

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