Pour les salariés de Nief Plastic
Nief Plastic et la droite refusent de prendre leurs responsabilités.
François BAROIN, ministre-maire en exercice, fraichement nommé ministre de l’intérieur, refuse obstinément d’écouter les salariés qui n’ont alors d’autre choix que de le rattraper à la sortie de la préfecture pour lui parler.
Déjà lors de la manifestation du 08 février dernier, les salariés ont vu la porte de la mairie de Troyes se refermer devant eux… même son de cloche en arrivant devant le Conseil général où Philippe ADNOT avait préparé un comité d’accueil musclé avec un cordon de CRS.
Réclamer une table ronde avec tous les représentants des collectivités locales.
Le refus du préfet de l’Aube ne doit pas rester sans suite… si chacun se mobilise il est possible de faire en sorte que cette véritable ronde se déroule rapidement.
Une situation d’urgence sociale
Pour le Parti Communiste ce nouveau coup porté à l’industrie locale déjà très touchée nécessite une réponse forte… il y a urgence à donner aux salariés le droit de s’immiscer dans les choix de gestion de l’entreprise.
Un espoir pour les salariés ? Christophe Kappela, procureur de la République n’est pas resté insensible aux arguments des salariés qui plaçaient des espoirs dans le groupe français Bodwen… du moins plus que dans Plastika qui a déjà projeté de délocaliser une chaîne de production. Il a décidé de faire appel de la décision du tribunal de commerce attribuant la reprise de NP par l’entreprise Tchèque de Plastika. Une décision aberrante pour la plupart des salariés qui attendent des garanties pour leur emploi… et pas pour 2 ans seulement.